Conseils avant édition
A lire avant de publier
une correctrice à votre disposition


Correctrice à domicile: un bon plan ou un guêpier? Joies et déboires d’une travailleuse indépendante à domicile
des corrections et des livres



Lasse de devoir jongler entre un métier prégnant et mon rôle de mère de famille, une idée géniale s'est fait jour dans mon esprit éclairé: laisser aux autres la joie du réveil, des embouteillages, des collègues bien-pensants etc. pour travailler de « CHEZ MOI à moi » , mon domicile douillet, en étant maîtresse de mes horaires, en gagnant du temps sur le transport et de l'argent sur les gardes des enfants. A moi la liberté et la douceur de vivre. J'allais pouvoir travailler quand je le décide, profiter de mes enfants, être zen avec mon compagnon, avoir le temps de tout faire, m'organiser en douceur, sans me bousculer...Le rêve quoi! A se demander pourquoi tous les autres ne font pas ça!

Je me lance donc: je serai correctrice-lectrice-écrivain public à domicile! Je vais pouvoir gagner ma vie en faisant ce que j'aime tant: lire et écrire.
Je crée un site...ça semble simple mais que nenni! Les sites des autres sont si beaux! Sauf que je n'ai pas le moyen de m'offrir les services d'un concepteur de sites...Alors, je me contente de mon site modeste.
Je m'inscris en "auto-entrepreneur" et j'attends confiante mes premiers clients que je compte bien éblouir!

Seulement, le temps passe, les missions sont rares, les clients ne sont pas toujours bon payeurs et le verdict tombe: le liberté se paie cher!
Bye bye le salaire qui tombe régulièrement à la fin du mois! Bonjour le stress! Il faut courir après le cachet, démarcher, et jouer à la roue de secours.
Non, travailler à domicile, ce n'est pas travailler moins. C'est travailler dans le stress avec la peur du manque.

La réalité est là: c'est dur, c'est stressant d'être travailleur indépendant à domicile! Mais ne pouvant renoncer à mon quatre heure avec mes enfants et à ma chère liberté et ne pouvant me résoudre à reprendre la route, je m'accroche! Incorrigible optimiste, je me dis qu'un jour ça se stabilisera, que je pourrai compter sur des revenus réguliers même modestes. Pour me donner du courage, je fais ma liste des « + » et je me dis, crie, chuchote, selon mon humeur:

« Vive la liberté! »

Et vous, mes chers "collègues" à domicile? Comment faites-vous?
N’hésitez pas à partager vos expériences, déboires, bonheurs…de travailleur (euse) à domicile.

Manon









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- le 11 octobre 2012 à 13 : 54
par L'Eleu de La Simone : pour le moment, pas de contrat, et ce depuis 13 mois...Il paraît que c'est dû à l'indexation du grand moteur de recherche, qui n'a retenu que mes spécialités...Je vais revoir mon site.
Quant à un syndicat qui fixerait les tarifs, c'est irréaliste et illégal à la fois, pour cause d'atteinte à la concurrence; même un tarif indicatif est illégal...

- le 22 mars 2012 à 02 : 51
par jean : Un sujet proche de celui-ci : IPad -- le 08 juillet 2011 à 12 : 02
par Marie : Chère consœur,

Côté expérience, c'est la même chose que vous, à part le fait que je n'ai pas encore rencontré de mauvais payeur. Certains sont un peu en retard parfois...

N'aurions-nous pas tout à gagner en nous unissant et en pratiquant tous des tarifs et des conditions de vente sinon identiques, tout au moins similaires ?
Face à l'effrayante diversité des tarifs pratiqués et à celle des bases de calcul (au mot, à la page, au mille de signes), ne devrions-nous pas songer à créer une entité (syndicat professionnel ou autre type d'organisme) qui nous donnerait des bases de calcul semblables et veillerait à nos intérêts communs en matière de retraite, RSI, assurances... et pourrait même, à terme, ester en justice contre nos mauvais payeurs ? Ainsi, nous ne serions pas contraints de niveler nos prix par le bas pour « arracher » des marchés et de facturer à des tarifs frisant l'indécence (dans un sens comme dans l'autre, car on voit de tout en la matière). En effet, quand on refait les calculs, on s'aperçoit que bon nombre de nos confrères (et surtout consœurs...) sérieux et appliqués gagnent finalement moins que le SMIC horaire !
Parmi les correcteurs il faut distinguer ceux qui travaillent fort bien, mais n'hésitent pas à remettre l'ouvrage sur le métier, quitte à perdre du temps et de l'argent, de ceux qui se contentent de « Prolexiser ». Les premiers facturent beaucoup moins d'heures que celles réellement passées et finissent par gagner moins que ceux qui survolent...
Or, c'est sur le critère de la qualité que le jugement des clients devrait porter, pas sur celui du tarif pratiqué.
Je vous invite à faire passer ce message, il y a certainement du travail pour tous, à condition de tous vouloir faire du bon travail au bon prix.

MI

- le 10 janvier 2011 à 20 : 22
par philippe : mais à domicile, méfiez-vous y a parfois des guepes ou des frelons...



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